Dans le cadre de la fête de la francophonie le Centre culturel français de Gaza a organisé un concours de poésie.
Voici les poèmes des lauréats.
Mon amiAli, mon ami.
Où es-tu aujourd’hui ?.
Après ta mort, je m’ennuie.
Je pleure jour et nuit.
Je ne peux pas vivre sans lui.
Je me souviens de l’amitié.
Qui nous a attaché pendant des années.
Je me rappelle de cette matinée.
Du kaléïdoscope-qu’on a fabriqué
Pour le concours de français
Et de notre voyage à l’étranger
Des vacances passées
Nous nous sommes amusés en écoutant des accents variés
Hier soir, j’ai trouvé
Les masques que tu as portés
Dans le rôle d’un hôte-doué
A la fête de la francophonie
Où sont tes plaisanteries?
Parties avec toi et enterrées
Ali, mon ami
Tu as toujours aimé regarder
L’étoile flamboyante et éclairée
Dans le ciel noirci
Je ne peux pas t’oublier
Et tes souvenirs dans mon coeur effacé
Amira RadyMon paysÀ travers un kaléïdoscope particulier.
Je peux voir mon pays.
Plein de camps de réfugies.
Avec des maisons serrées.
Et des enfants assis.
Contre les murs détruits.
Du nord au sud.
Les accents s’accordent.
De l’Ouest vers l’Est.
On a un seul but.
Sur la même route.
Mon pays reste dans mon cœur.
D’une escale à l’autre.
Avec ses beaux paysages.
Tu pourrais voir les visages.
Des paysans sages.
Qui travaillent leurs terres.
Sous le soleil dur.
Dans ma ville, je suis sûre.
D’avoir un chemin flamboyant et court.
Venez à Naplouse pour voir.
Les olives tous noirs.
A Deir El Balah, vous pourriez.
Manger les dattes sucrées.
A Beit Lahia, vous trouverez.
Des fraises exportées à l’étranger.
Sur la montagne de Toubas.
Cueillez les amandes minces.
Si vous avez soif et faim.
A Gaza l’eau fraîche et les festins.
A côté de la mer et les marins.
Les restaurants sont pleins.
Jérusalem ma capitale.
Tu es ma ville natale.
Je serai fidèle à toi.
Avec mon cœur et ma foi.
Nareman AjjurEntre rêve et réalitéDonc je me confesser
Moi qui songe toutes les journées
Chaque jour les masques sont levés
Les flamboyantes étoiles s’éteignent avec brutalité
Soudain le printemps devient été
J’ai connu plus tard qui est réel
Qu’il n’y a pas de vie outre ciel
Si j’ai soif, je devrais boire l amertume et pas le miel
Et vie la continue à jouer à la vielle
Et je donc avec mes ailes
J’ai contemplé le monde à travers un kaléidoscope blanc
J’ai compris tous les bons accents
J’ai rêve de toucher la lune mais au temps du croissant
Et je deviens différent
J’aperçois son visage d’un rayon suffisant
J’en ai assez ma vie
Maintenant j’ai compris
Que tu n’es qu’ nue escale, un transit
Que le lendemain n’est pas aujourd’hui
Que le rêve n’est pas comme notre vie
Nada el HendyMon rêveJe suis un jeune palestinien
Avec un kaléïdoscope à la main
Pour voir un autre chemin
Comme celui dans un dessin
Qui sera un vrai destin
Qui regroupe les enfants en commun
Chrétiens et musulmans
Pour attaquer les soldats Israëliens
Et hisser le drapeau palestinien
Le pays avec ses différents accents
Ne comprend pas ma leç
Dans un pays différant
Où il pleut des pierres souvent
Lancées par les mains des enfants
Vers des soldats menaçants
Avec leur masques terrifiants
Je cherche un avenir flamboyant
Je demande aux pays musulmans
De m’offrir une escale seulement
Pour vivre autrement
Loin des guerres et librement
Chaymaa Abu KamailLes longs cheveuxLa belle, toi, qui a de longs cheveux dorés
Qui es-tu ?
Toi, celle que tout le monde parle, de tes cheveux tressés
Qui es-tu?
Toi, dont les cheveux flamboyants sous le soleil
Dont les yeux brillants
Celui qui te voit s’arrête pour
Regarder tes beaux cheveux
L’air les caresse en passant
Regarder le ciel et remercie Dieu
Sois à l’aide de tout ce qui est assoiffé
Lorsqu’il te regarde, il oubliera sa soif
Comme tu es belle en regardant le beau kaléidoscope !
On parle d’elle avec tous les accents
Enlève tes masque pour savoir qui es-tu ?
Qui es-tu, la belle aux longs cheveux ?
Qui es-tu ?
Waed Al Chorafa
Poussières de rêveDans le bruit du silence
Il y a des chemins noirs
Des portraits d’hommes et de femmes
Qui marchent sans escale
Doucement écoute la voix
De leurs cœurs souffrir
« soif d’amour »
Rêvant qu’un jour le ciel gris
Laissera sa place
A un outre ciel nuageux
Voyant les sourires
Comme des soleils rouges
Sans s’évader derrière des masques
Joyeuse la fête dans nos bougies flamboyantes
Et alors, souffle avec moi
Sur les poussières de rêve et d’espoir
Lina Chamia
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